oneshotkramer

Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:54

Tu veux pas d’eau

Bin Mais c’est pas grave

Tu veux pas t’asseoir

C’est pas grave

Tu préfère rester debout

Ben c’est noraml

T’aimes pas travailler

C’est pas grave

T’aimes bien répéter que c’est pas grave

Et tu me dis que tout s’étalle

Mais c’est pas grave

Oh oui pas grave

Non oui c’est pas grave

Non oui pas grave  

Oh bé oui c’est bien c’est beau c’est gentil  y fait beau ça va oh  oui ça va

En fait pas ça va pas très bien

Mais c’est pas grave au non pas grave

Tu me dis que tu perd la boule

Oh non c’est pas grave

Oh non t’nquiètes pas

Par October Perovski
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:53

Déesse dans des vêtements règne sur les hommes en liberté.
Vos choix de vie, les charmes de vos diabolique airs stimule le nerf.
Vous avez en votre couple une belle complicité, lorsqu'on regarde les photos, on imagine le photographe aux antipodes.
Moi Julot, Dédé de couples je désire votre bouche, votre entrejambes, votre sympathie un instant et madame,  votre chaude et sexuelle mallette à sourires, en cuir rouge les jambes écarté, vous m'avez fais durcir et grandir de mon âge, d'une force puissante, possédée pas le démon vous m'appelez sur vos photos, vos yeux qu'on ne voit jamais sont changeant sous le carré noir, j'en suis excité, j'aimerai que vous sentiez à quel point j'aime votre genre, vous êtes une femme émouvante et féline et  je me sens comme dans une jungle.*En liberté

Par October Perovski
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:46

A Il était une joie.

B Des cris de portes

C  S’envole les volatiles.

D Des amorces sur ressors.

E Vivre avec des ailes.

F La France est bien ma chance.

G  Jolie monter.

H  Le miroir veut rendre l’instant.

I   sur l’horizon en équilibre.

J compose et ensuite présente.

K Trois mesures c’est un bon plan.

L Accroche bien ton objectif numéro un.

M  le soleil des yeux les soirs de solitude.

N La terre est trop petite pour qu’il y en ai maintenant.

O bien dégagé sur les côtés.

P la famille les potes c’est sacré.

Q regarde à droite et à gauche, surtout avant de traverser.

R Surprise.

S  Vif sur le sujet et dans le mouvement.

T Passer derrière une affiche sans la décoller.

U Tant qu’il y aura des arbres.

V Le vents dans les cheveux.

W esquive.

X  La vérité de la lettre.

Y les deux voix n’en font plus qu’une.

Z  pour une histoire qui voyage.

Par October Perovski
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:45

Le portail

Force raide.

La force raide, envie de plaies,  abime toi, besoins de chaque fois.

Shot cramé

C’est Kramer

Derrière le grand reporter

Ferme la porte s’il te plaît.

Par October Perovski
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:44

 

Un j’avance.

Lettre au pluriel.

Unités sur les bous d’papiers.

Marquer le temps.

Le temps qui passe.

Est ce que les temps sont  de papiers.

Aurais je le temps d’aligner.

J’ai peur d’y passer, la peur,

tu peux pas passer trop loin.

Elles ont ce qu’elles doivent et passent.

 

L’injustice passe par là bas.

Allez viens, on s’en va, mainte fois, je peux le dire.

Pour ne rien oublier, ni le souvenir de coups.

Prendre, prendre.

Prendre la ville et commencer avant l’heure, tester l’heure, tester la douleur et commencer à connaître Paris la ville, la nuit la ville.

Sens unique.

Essayez, criez le bien 

Accrochés à la corde, la corde, à celle qui nous pend.

 

Amène toi

Un chemin s’ouvre par là bas

Un chemin là

Sur les boulevards

Bien dréssé

On vient ricanner

J’en parle tout bazs par là bas

Bien dégagé sur les cotês

Dans le glissement de notre étanche contre danse

Devenue symbolique et carismatique sous l’évidence

Essaye

Le cri irait bien

 

Par October Perovski
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:43

                   Les rues

 

 

Les rues sont modestes devant  les scènes lorsque la violence pathétique effleure la confusion.

Le drapeau de la nation pris sous la craie rare film aussi les rats.

Les rues sont modestes lorsque la violence pathétique  effleure  la confusion.

La peau, c’est la dissolution La peau, c’est leur distraction.

 

Entre deux ponts un quai.

L’improbabilité  de deux métros se croisant  entre mes doigts écartés.

 

Dans le reflet de la vitre les doigts, alors,

Saisisseur d’intensité vitrières  offrent une nuit électrifiée éclairant maintenant nos rêves argentiques.

 

Suis-je ce pigeon au bracelet de cuir montant cette escalier.

Suis-je ce pigeon au bracelet de cuir montant cette escalier ivre.

 

Non Manon c’est comme ça.

Non.

Non de non.

Non !

C’est pas ça.

 

T’entends la musique dans la tête au grés du vent jusqu'à demain matin et puis tout le temps.

Et les cases ouvertes dans la tête.

Pou’ pouvoir parler.

Hein, hein, hein!

Attends, attends.

C’est pas ça.

C’est.

Non manon.

T’en fais pas.

Mademoiselle m’est tendre.

Entendre parler.

Par October Perovski
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 01:43

 

                                      Salut

Avec un sourire d’ange on peut voir la mer

C’est tellement dur à s’approcher du morceau

faut pas s’approcher, surtout pas s’approcher

paraît qu’il faut rester distant.

Entrant du passé, je ne préfère pas l’oublier.

Même fiction, fiction, fiction, fiction  Prendre la peine de s’arrêter

Ca vous dirait

De stopper tout

De s’immobiliser

On ne peux plus marcher, on ne peux plus rien dire, on ne peu plus rien faire, on ne peut plus sourire, ni regarder, Passer le temps regarder parce que passe le temps.

Laissez passer

Le temps, fenêtre, fenêtre, ouverte,

Sur la vie particulièrement intéressante

Que le monde manque

Que le moment tant attendu vient se pendre

A passer le temps, regarder le passe temps, parce que passe le temps

Parce que parce que parce que  parce que E.

La chaise

Le cul des arrières de la volonté sur la chaise de la discorde en train de se coucher face au T-D

Elevé, levé à la règle

Conformément abandonné

A prise de corps au cap

Regardez dans la male

Pour retrouvé l’alim’  bien cachée

Laissez le tomber par terre

Se relever

Boire un verre de lait

Voir le monde.

Lui plaire

Nuage avancé  sur un éclair, courant d’air, le manque,  

L’manque d’air, d’air.

Inventer le vers, manquer d’air

Vert.

Pourrir les temps qui on si longtemps supporté mon corps

Corps

Corps avec mes si cordes vocale pour le One Shot Kramer

Oh les mains Dans les mains.

Duplex

La guerre se déclare au nord

Mille deals encore

Accroché à la pire ligne de dire

Mire

Ne pas changer de verre. Montez le rideau, monter d’un ton.

Voir, boire. Boire de l’eau Mettre du vin dans l’eau, de l’eau dans le vin

Autour de l’age

Vis ta vie, vie, vie, oh oui doo wap

Une réelle vie. Vie je.

Une barge sur le contre courant

Une barge sur le contre courant

Poster la lettre

27 pages après l’une après l’autre écrire sans s’arrêter

Prendre un nom dans l’annuaire

Envoyer au destinataire le paquet

Changer de visage

Changé de page

Oublier ton âge, la force tel un animal en cage

La rage de ton âge

Garde à vous

Garde à vous.

Hé militaire claque, claquent, le claquement doigt salut moi, dis moi, retire le chapeau

en militant de l’art, pour l’alarme dans le puis

Oh milieux des chantiers en ville.

En train de s’inventer un nouveau monde.

Six heures du matin. 

Casquette renversé, salopette, pied nu en train de regarder, toujours, j’adore regarder,

Je fais que ça de regarder, mais j’adore

Avec…

On me tape dans le dos, v’là One Shot Kramer.

Demi tour c’est reparti pour la mer.

L’océan, les planches sur le toit envie d’être dans le doute, serait-ce la mer ou la montagne.

T’entend, viens entrevoir la musique dans mes mains

Encré, entré chez la belle, d’un beau matin

Sans douter tout le temps.

De nous émouvoir tout ce temps sans voir.

Viens voir allez

Alerte

Non non Manon c’est comme ça

Manon c’est comme ça.

Par October Perovski - Publié dans : chanson française populaire
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 18:47
Le narrateur. Bonjour à tous vous allez participer à un test comparatif humain C’est à Paris en France que ce situe cette parallèle. Générique. Hugo un type d’une quarantaine d’années sort d’un appart de standing versun autre il vit une vie de luxe dans les hotels où il vend et achète des entreprise pour le compte d’une multinationale, Il vent, il argumente et il signe des contrats. Son allure richement fraîche et commercial témoigne de sa stature de vendeurs hors paire. Séquence 1 Int/jour. Hugo rentre dans un bistrot de quartier. Plusieurs personnes sont là et consomment, un groupe de filles rigolent, deux gars jouent les échecs au compteur, aux comptoir toutes sortes de boissons se serve et se consomme. Un couple mange, un garçon lis une revue, Rusty un jeune type joue au flipper, une fille lis un journal, le barman connais tous le monde et tous le monde se connais de vue. L’ambiance est chaleureuse. Il commande un café et déballe un sucre qu’il prend sur le comptoir. Le café arrive sur le comptoir, Hugo met consécutivement du sucre et la cuillère pour remuer le contenu de la tasse, la cuillère grince sur le fond de la tasse. Le barman en direction de hugo - Les barmans disent que l’on sait ce qui se passe dans la tête des gens à leurs façons de remuer leur café. Le barman jette un œil sur Hugo qui remue son café tout en continuant à travailler, Zut. Rusty le garçon joue au flipper et avant de relancer sa nouvelle boule balaye le comptoir de son regard les dos les profils et les faces. - Hé Tomas tu peux mettre du son steplais. Le barman. - La mousse du café disparaît le temps qu’il faut pour la faire disparaître en remuant. La mousse du café disparaît. Noir. Séquence 2 int/jour Bar. Une bouche avale la dernière gorgée d’une tasse de à expresso. C’est ce golden boy au comptoir. Il à l’air strésser. Séquence 3 Int/jour Le psycho phone. Un personnage attablé à un bureau dans une pièce capitonnée et insonorisée (sans fenêtres). Un personnage âgé le regard froid aux traits de caractère sportif, sec, fin et entretenu parle. Le narrateur - Chaque années au Indes des millions de gens se rassembles pour rendre gloire et offrande à Bouda, au milieu de cette foule certains maître sont capable de venir vous voir et vous dire de qui proviens l’enseignement que vous avez puent recevoir et ça n’importe où rien qu’a votre attitude certaines personnes devinent pleins de choses sur ce que vous aimez. Brouillez les pistes ou si vous n’y arrivez pas venez nous voir. - Moi je règle vos problème je les trouve avec vous et on les règle d’une manière que l’on s’interdit bien souvent,… c’est à dire violement. Séquence 4. Hugo est avec des hommes et des femmes de tout âges et de toutes races confondus d’un certain niveau social. Tous sont dans la pièce capitonnée sous les yeux de l’analyste, celui- ci prend des notes. La pièce est au ralentit sur les coups que donne les personnages dans les murs capitonné , les scène se passe devant et dèrriere l’orateur qui fixe l’objectif. Séquence 5 Ext. /nuit. Le golden boy marche très fière l’air de rien. Il passe devant un lieu branché. Bar people sélect deux videurs regarde cet homme et au même moment reçoivent deux gerbes d’eaux venu du ciel Enfin presque. Les deux costauds lèvent leurs yeux coléreux vers une provenance incertaine. La golden boy lèvent les yeux à son tour et croise le regard de rusty. Voix de Rusty. - C’est pour toutes ces fois où vous faites de la discrimination et justice vours même, rusty monte toutes jambes dans les escaliers. Rusty monte les escaliers. L’échelle pour accéder au toit est déjà prête, une foi dessus rusty prend soin de la retirer. Et il disparaît sur les toits. Sequence 6 int/jour home studio old school. Studio de montage virtuel. Un type travail sur un banc de montage numérique. La porte s’ouvre. c’est rusty. Rusty au monteur. - Alors Marco on fait du free show. Marco à Rusty. - Ouais regarde. Marco effectue une manip’informatique et sur le moniteur de contrôle on voient les deux types se faire mouillé la gueule, les yeux sont masqué par une bande de neige télévisé. La mention Bitume Show apparaît sur l’écran. Voix Off de Marco. - On claque tous ce qu’on gagne dans l’image insolite du plus gentil eu plus agaçant. Séquence 8 ext. /jour. Propriété habitée par un château. Des types de tout âges dont notre jeune golden boy court tous nus en couche culotte et se fond coursé par des soubrettes et des femmes avec des aires sévère à moitié dévêtus et équipé de martinés et autre flagellaire. Plusieurs d’entre les hommes, dont Hugo le golden boy se voient infligé la punition. Séquence 9 Int / nuit Squat artistique. Rusty est assis sur quatre pneus dans un coin canapé et détente. Dans cette grande salle, des artistes peignent tranquillement, il y a dans la décoration des gantes de voitures, une grande statue d’indien, des collages vernis sur des panneaux, des photos sous verre, des peintures, des bout de damiers ont été peint sur les murs ils croisent des calligraphies et autres graffitis et harmonieuses tribaleries. Une belle richesse de productivités. Rusty sort deux pièces de la petite poche de son jean et les frotte entre elles, s’en dégage un rythme swing. Trois pôtes arrivent, avec un gros carton, c’est JB qui le porte. JB le pose par terre. Les quatre gars se marrent. Rusty heureux comme un gamin. - vas- y richard à toi, à toi l’honneur ! Tony. - Ben voilà pour le prochain contrat. Les rires « p’tit futé »surenchérissent. Richard sort une clé et il ouvre le carton. Le carton est remplit de petit boîtier électronique en plastique, .il y en à au moins 100, il sont tous identique. Séquence 10 Int/jour. Pendant un bilan annuel de travail dans une grosse entreprise. Un orateur pointe une baguette télescopique. Ni plus ni moins une antenne de radio. Le personnage de pouvoir parle de chiffre en indiquant les pertes qu’ils ont engendrées dans l’année sur un rétroprojecteur qui transfère l’image sur un écran, des chiffres des couleurs des logos des phrases formatrice. Séquence11 Int/jour bureau style stores aux fenêtres. Hugo se fait hurler dessus. Vous allez sauter si ça continu on vous à offert une place sur un plateau en or. Voix off d’Hugo. - les erreurs fatales, le crash en pleine altitude. - L’ascension de la dégringolade. Hugo sort du bureau il est concentré, froid, désinvolte, il sort de la tour, il marche dans une rue puis dans une autre, encore une, et une autre encore, il marche. Séquence 12 Ext. /jour rue piétonne parisienne. La vie, les gens, le passage des gens et des gens. Séquence 13 Ext. /jour hangar délabré dans un terrain à vague de la Sncf. Marco, JB, Rusty, Richard, Tony, jimmyZ, Walid, Elia, Sullivan se passent les petit gadget de plastique qui provienne du carton, c’est la distribution, chacun fous les gadget dans ses poches où son sac. Un street team. Les types se concentrent tranquilo. Et déambules prés des rails désaffectés. Séquence 14 Int/jour métro (numérique). Le métro est à quai, les portes sont ouverte la sonnerie annonce. Les portes se ferme une parti du street team, Rusty, Elia, richard, JimmyZ, vient posé les gadget en donnant l’air de venir de se réveiller, juste histoire de détourner l’attention et créer un effet de surprise. Les gadget son fixé à la jointure des portes des wagons. Séquence 15int/jour station de métro suivante (numérique). Marco, Walid, JB, Tony sont en train de faire las 100 pas ils se sont répartit le quai en trois parties. Discrètement ils sortent tour à tour un caméscope numérique. Tony fait semblant de téléphoner et shoot de photo le lieu sans le flash et ce dans tous les sens. Le métro arrive les portes s’ouvrent, des alarmes retentissent dans tous les sens, les gens sursaute, on y voit une belle variante dynamique de l’émotion courent de tous les côtés et tous ça est discrètement filmé. Séquence 16 Int/jour rue piétonne (numérique). Les gens passent et passent. Les alarmes sonne aux ouvertures régulière des portes, les gens ne trouve pas les alarmes, dans plusieurs rues un concerto sur les portes électrique. Le mec qui lave les vitres, il a glissé une sonnerie. Dans une rue en plein bouchon d’heure de pointe les alarmes sont mises en marche sur toutes sortes de voitures le coup le plus vicieux est celui qui consiste à faire détourner la regard aux gens. Et pendant ce temps, dans le bouchon Rusty est au téléphone en communication avec un pôte chauffeur de bus qui va faire calé son bus au feu rouge, et donc il bloc la route. Séquence 17 Plateau de Inso TV. Rusty rentre sur le plateau en préparation, les employés s’actives. Il se dirige vers une personne sollicitée par d’autres. Un agent de sécu. L’agent. - Monsieur. Rusty sort une carte de visiteur. L’agent de sécurité salut humblement rusty qui lui r’envoie une salutation égale en continuant sa marche. La personne sollicité. - Excuser moi. Rusty et la personne de pouvoir se serre la main parce qu’il se respect et se connaissent.et marche ensemble. Séquence 18 Int/jour pallier d’étage. Hugo sort de chez lui, au même moment un bruit de clé sur la porte voisine se fait entendre à son tour, Rusty sort et salut poliment Hugo, Hugo renvoi un bonjour. Ils sont voisins et dans leurs regard on sent de la sympathie l’un envers l’autre. Voix Off. D’un Homme d’une certaine expérience au timbre sage. - On ne connaît personne réellement, comment jugé ? - difficile de ne pas le faire hein… - Une confidence de vous à moi - C’est vrai je le croit, la vie nous propose de briller mais nous n’y sommes pas habitué. - Je vous parle de nos relations, les routes sont soujassante il est très difficile de s’attarder dessus. - Même si nous savons ce que chacun de nous fait, fera, a fait… - C’est un terrain miné parce que nos relations se base trop souvent sur le vécu de l’autre et donc quand ça marche,… - Hé bien quand ça marche c’est pas du luxe dans nos vies. On a beau dire la poésies ça ne se lit pas, ça se vie. Paris le 12 mars 2004 ; Madame, monsieur.EXTREM DUMP TRASHER DUMP KRAMER
Par October Perovski - Publié dans : shot
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 01:59
y a un clochard avec deux chien,le clochard, pas les chiens, a une pencarte eil ya marquer dessus " pour manger"
quoi ? ils mangent  des chiens en France dis le touriste.
Ici on peut tous louer, mes pote on planté le truc sur un plateau de TF1, moi aussi sur France 2, je sais plus c'était chez Jean Luc Delarue, sympa le type, par contre on a fait ce qu'on voulait pen,dant le qhow.
Moi les stars je les connais, je traine dans le milieu depuis des années, j'ai rencontré vos idoles et je travail avec, J'ai écris un livre avec elles pour vous, la caloute explose, vous aurez le catalogue dans deux jours?.
La caloute on en parle avec une caillasse dans la bouche.
Par October Perovski
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 01:30

Comment ? s’il faut de l’eau

 

 

 

 

Danser avec toi pendant la musique de ce petit village, ta robe volante à petits poids comme pendant ces années là, tes talons à lanières enfilées comme des sandales.  

Douce et cambrée, drôle et posée au moi de juin quand l’été commence et que tu dévoile ton joli corps, mon beau péché.

Dans les champs et les prairies vertes on a joué tout l’été.

Dans le vent les bras s’ouvrent et n’aime que toi.

Depuis le début au passé.

Elle est ouverte pour l’avenir, c’est une fleur extasiée.

 

Loin de moi et les auréoles me foudroient.

Près d’elle je vois, le jour se lève. Une goutte d’eau ruissèlent sur ton bras.

 

Parfois on commence sans toucher.

J’étais perdu, nageant dans une rue.

Divagant pendant les nuits neigeuses.

Mais elle est là, la belle heureuse dansant sur l’avenue.

Elle est belle, géniale, mais je me demande pourquoi

Pourquoi puisqu’on a recommencé à s’aimer.

Faire l’amour dans les escaliers,  glissé au-delà de sous nos pieds.

 Notre amour décharné signal l’envie de partir

Notre amour de la vie. Notre amour Sally

 

Tout ce qui bouge est comme dans un bain de mousse.

On vise une voix qui se fond au milieu de toutes les autres.

Des secousses un peu rouges.

Mais quand elle est là, la belle des bois, le clou du roi.

A mille fois tu m’y reprendras à mille voix.

Mon amour est  douce comme le miel salé.

 

Loin de moi et les auréoles me foudroient.

Près d’elle je vois, le jour se lève.

Mon amour est  douce comme le miel salé.

Mon amour est  douce comme le miel salé.

 

Parfois on a fait l’amour  sans se toucher.

J’étais perdu, nageant dans mon monde.

Mais elle est là, la belle heureuse dansant sur l’avenue.

Fascinante dans ma tête  pendant les nuits enneigées.

Elle est belle, géniale, mais je me demande pourquoi

 

Pourquoi aujourd’hui c’est l’été.

Qui la devine est un aventurier.

Pourquoi puisqu’on a recommencé à s’aimer.

Faire l’amour dans les escaliers,  glisser au-delà de sous nos pieds.

Passer à travers l’indifférence,  écrire en gros sur les murs que ton amour est présent.

Sauver mon âme du pire pour le meilleur

Sauver mon âme du meilleur pour le pire.

 

Tout ce qui bouge est comme dans un bain de mousse.

On vise une voix qui se fond au milieu de toutes les autres.

Des secousses un peu rouges.

Mais quand elle est là, la belle des bois, le clou du roi.

A mille fois tu m’y reprendras à mille voix.

Mon amour est une douce créature de miel salé.

Simple et étrange si vous l’avez rencontrez.

Sally.

Sally

Je ne pourrais jamais T’oublier.

Quand mon âme est si glacée

Je ne pourrais pas t’oublier c’est ta chaleur que tu remplaces. Et ta fraîcheur qui nous enlace.

 

Il pleut à Torrent sur la ville quand tu n’es pas là, le ciel est gris et uniforme, impossible d’y voir à travers.

Et c’est la sécheresse dans mon cœur quand tu n’es pas là.

Avec ta petite robe à petit poids et tes talons à lanière quand on danse sur la place de l’orchestre.

DUMP KRAMER

Par October Perovski - Publié dans : shot
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