Tu veux pas d’eau
Bin Mais c’est pas grave
Tu veux pas t’asseoir
C’est pas grave
Tu préfère rester debout
Ben c’est noraml
T’aimes pas travailler
C’est pas grave
T’aimes bien répéter que c’est pas grave
Et tu me dis que tout s’étalle
Mais c’est pas grave
Oh oui pas grave
Non oui c’est pas grave
Non oui pas grave
Oh bé oui c’est bien c’est beau c’est gentil y fait beau ça va oh oui ça va
En fait pas ça va pas très bien
Mais c’est pas grave au non pas grave
Tu me dis que tu perd la boule
Oh non c’est pas grave
Oh non t’nquiètes pas
Déesse dans des vêtements règne sur les hommes en liberté.
Vos choix de vie, les charmes de vos diabolique airs stimule le nerf.
Vous avez en votre couple une belle complicité, lorsqu'on regarde les photos, on imagine le photographe aux antipodes.
Moi Julot, Dédé de couples je désire votre bouche, votre entrejambes, votre sympathie un instant et madame, votre chaude
et sexuelle mallette à sourires, en cuir rouge les jambes écarté, vous m'avez fais durcir et grandir de mon âge, d'une force puissante, possédée pas le démon vous m'appelez sur vos photos, vos
yeux qu'on ne voit jamais sont changeant sous le carré noir, j'en suis excité, j'aimerai que vous sentiez à quel point j'aime votre genre, vous êtes une femme émouvante et féline et
je me sens comme dans une jungle.*En liberté
A Il était une joie.
B Des cris de portes
C S’envole les volatiles.
D Des amorces sur ressors.
E Vivre avec des ailes.
F La France est bien ma chance.
G Jolie monter.
H Le miroir veut rendre l’instant.
I sur l’horizon en équilibre.
J compose et ensuite présente.
K Trois mesures c’est un bon plan.
L Accroche bien ton objectif numéro un.
M le soleil des yeux les soirs de solitude.
N La terre est trop petite pour qu’il y en ai maintenant.
O bien dégagé sur les côtés.
P la famille les potes c’est sacré.
Q regarde à droite et à gauche, surtout avant de traverser.
R Surprise.
S Vif sur le sujet et dans le mouvement.
T Passer derrière une affiche sans la décoller.
U Tant qu’il y aura des arbres.
V Le vents dans les cheveux.
W esquive.
X La vérité de la lettre.
Y les deux voix n’en font plus qu’une.
Z pour une histoire qui voyage.
Le portail
Force raide.
La force raide, envie de plaies, abime toi, besoins de chaque fois.
Shot cramé
C’est Kramer
Derrière le grand reporter
Ferme la porte s’il te plaît.
Un j’avance.
Lettre au pluriel.
Unités sur les bous d’papiers.
Marquer le temps.
Le temps qui passe.
Est ce que les temps sont de papiers.
Aurais je le temps d’aligner.
J’ai peur d’y passer, la peur,
tu peux pas passer trop loin.
Elles ont ce qu’elles doivent et passent.
L’injustice passe par là bas.
Allez viens, on s’en va, mainte fois, je peux le dire.
Pour ne rien oublier, ni le souvenir de coups.
Prendre, prendre.
Prendre la ville et commencer avant l’heure, tester l’heure, tester la douleur et commencer à connaître Paris la ville, la nuit la ville.
Sens unique.
Essayez, criez le bien
Accrochés à la corde, la corde, à celle qui nous pend.
Amène toi
Un chemin s’ouvre par là bas
Un chemin là
Sur les boulevards
Bien dréssé
On vient ricanner
J’en parle tout bazs par là bas
Bien dégagé sur les cotês
Dans le glissement de notre étanche contre danse
Devenue symbolique et carismatique sous l’évidence
Essaye
Le cri irait bien
Les rues
Les rues sont modestes devant les scènes lorsque la violence pathétique effleure la confusion.
Le drapeau de la nation pris sous la craie rare film aussi les rats.
Les rues sont modestes lorsque la violence pathétique effleure la confusion.
La peau, c’est la dissolution La peau, c’est leur distraction.
Entre deux ponts un quai.
L’improbabilité de deux métros se croisant entre mes doigts écartés.
Dans le reflet de la vitre les doigts, alors,
Saisisseur d’intensité vitrières offrent une nuit électrifiée éclairant maintenant nos rêves argentiques.
Suis-je ce pigeon au bracelet de cuir montant cette escalier.
Suis-je ce pigeon au bracelet de cuir montant cette escalier ivre.
Non Manon c’est comme ça.
Non.
Non de non.
Non !
C’est pas ça.
T’entends la musique dans la tête au grés du vent jusqu'à demain matin et puis tout le temps.
Et les cases ouvertes dans la tête.
Pou’ pouvoir parler.
Hein, hein, hein!
Attends, attends.
C’est pas ça.
C’est.
Non manon.
T’en fais pas.
Mademoiselle m’est tendre.
Entendre parler.
Salut
Avec un sourire d’ange on peut voir la mer
C’est tellement dur à s’approcher du morceau
faut pas s’approcher, surtout pas s’approcher
paraît qu’il faut rester distant.
Entrant du passé, je ne préfère pas l’oublier.
Même fiction, fiction, fiction, fiction Prendre la peine de s’arrêter
Ca vous dirait
De stopper tout
De s’immobiliser
On ne peux plus marcher, on ne peux plus rien dire, on ne peu plus rien faire, on ne peut plus sourire, ni regarder, Passer le temps regarder parce que passe le temps.
Laissez passer
Le temps, fenêtre, fenêtre, ouverte,
Sur la vie particulièrement intéressante
Que le monde manque
Que le moment tant attendu vient se pendre
A passer le temps, regarder le passe temps, parce que passe le temps
Parce que parce que parce que parce que E.
La chaise
Le cul des arrières de la volonté sur la chaise de la discorde en train de se coucher face au T-D
Elevé, levé à la règle
Conformément abandonné
A prise de corps au cap
Regardez dans la male
Pour retrouvé l’alim’ bien cachée
Laissez le tomber par terre
Se relever
Boire un verre de lait
Voir le monde.
Lui plaire
Nuage avancé sur un éclair, courant d’air, le manque,
L’manque d’air, d’air.
Inventer le vers, manquer d’air
Vert.
Pourrir les temps qui on si longtemps supporté mon corps
Corps
Corps avec mes si cordes vocale pour le One Shot Kramer
Oh les mains Dans les mains.
Duplex
La guerre se déclare au nord
Mille deals encore
Accroché à la pire ligne de dire
Mire
Ne pas changer de verre. Montez le rideau, monter d’un ton.
Voir, boire. Boire de l’eau Mettre du vin dans l’eau, de l’eau dans le vin
Autour de l’age
Vis ta vie, vie, vie, oh oui doo wap
Une réelle vie. Vie je.
Une barge sur le contre courant
Une barge sur le contre courant
Poster la lettre
27 pages après l’une après l’autre écrire sans s’arrêter
Prendre un nom dans l’annuaire
Envoyer au destinataire le paquet
Changer de visage
Changé de page
Oublier ton âge, la force tel un animal en cage
La rage de ton âge
Garde à vous
Garde à vous.
Hé militaire claque, claquent, le claquement doigt salut moi, dis moi, retire le chapeau
en militant de l’art, pour l’alarme dans le puis
Oh milieux des chantiers en ville.
En train de s’inventer un nouveau monde.
Six heures du matin.
Casquette renversé, salopette, pied nu en train de regarder, toujours, j’adore regarder,
Je fais que ça de regarder, mais j’adore
Avec…
On me tape dans le dos, v’là One Shot Kramer.
Demi tour c’est reparti pour la mer.
L’océan, les planches sur le toit envie d’être dans le doute, serait-ce la mer ou la montagne.
T’entend, viens entrevoir la musique dans mes mains
Encré, entré chez la belle, d’un beau matin
Sans douter tout le temps.
De nous émouvoir tout ce temps sans voir.
Viens voir allez
Alerte
Non non Manon c’est comme ça
Manon c’est comme ça.
Comment ? s’il faut de l’eau
Danser avec toi pendant la musique de ce petit village, ta robe volante à petits poids comme pendant ces années là, tes talons à lanières enfilées comme des sandales.
Douce et cambrée, drôle et posée au moi de juin quand l’été commence et que tu dévoile ton joli corps, mon beau péché.
Dans les champs et les prairies vertes on a joué tout l’été.
Dans le vent les bras s’ouvrent et n’aime que toi.
Depuis le début au passé.
Elle est ouverte pour l’avenir, c’est une fleur extasiée.
Loin de moi et les auréoles me foudroient.
Près d’elle je vois, le jour se lève. Une goutte d’eau ruissèlent sur ton bras.
Parfois on commence sans toucher.
J’étais perdu, nageant dans une rue.
Divagant pendant les nuits neigeuses.
Mais elle est là, la belle heureuse dansant sur l’avenue.
Elle est belle, géniale, mais je me demande pourquoi
Pourquoi puisqu’on a recommencé à s’aimer.
Faire l’amour dans les escaliers, glissé au-delà de sous nos pieds.
Notre amour décharné signal l’envie de partir
Notre amour de la vie. Notre amour Sally
Tout ce qui bouge est comme dans un bain de mousse.
On vise une voix qui se fond au milieu de toutes les autres.
Des secousses un peu rouges.
Mais quand elle est là, la belle des bois, le clou du roi.
A mille fois tu m’y reprendras à mille voix.
Mon amour est douce comme le miel salé.
Loin de moi et les auréoles me foudroient.
Près d’elle je vois, le jour se lève.
Mon amour est douce comme le miel salé.
Mon amour est douce comme le miel salé.
Parfois on a fait l’amour sans se toucher.
J’étais perdu, nageant dans mon monde.
Mais elle est là, la belle heureuse dansant sur l’avenue.
Fascinante dans ma tête pendant les nuits enneigées.
Elle est belle, géniale, mais je me demande pourquoi
Pourquoi aujourd’hui c’est l’été.
Qui la devine est un aventurier.
Pourquoi puisqu’on a recommencé à s’aimer.
Faire l’amour dans les escaliers, glisser au-delà de sous nos pieds.
Passer à travers l’indifférence, écrire en gros sur les murs que ton amour est présent.
Sauver mon âme du pire pour le meilleur
Sauver mon âme du meilleur pour le pire.
Tout ce qui bouge est comme dans un bain de mousse.
On vise une voix qui se fond au milieu de toutes les autres.
Des secousses un peu rouges.
Mais quand elle est là, la belle des bois, le clou du roi.
A mille fois tu m’y reprendras à mille voix.
Mon amour est une douce créature de miel salé.
Simple et étrange si vous l’avez rencontrez.
Sally.
Sally
Je ne pourrais jamais T’oublier.
Quand mon âme est si glacée
Je ne pourrais pas t’oublier c’est ta chaleur que tu remplaces. Et ta fraîcheur qui nous enlace.
Il pleut à Torrent sur la ville quand tu n’es pas là, le ciel est gris et uniforme, impossible d’y voir à travers.
Et c’est la sécheresse dans mon cœur quand tu n’es pas là.
Avec ta petite robe à petit poids et tes talons à lanière quand on danse sur la place de l’orchestre.
DUMP KRAMER
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